Le guide complet des vêtements de safari et de voyage

Le Journal du Voyageur – Les carnets d’Au Petit Matelot depuis 1790

Trois silhouettes de voyage présentées chez Au Petit Matelot à Paris. Sahariennes, chemises légères, chèche, chapeau de voyage, appareil photo et jumelles rappellent que l’élégance peut accompagner les plus belles aventures.

Le voyage commence souvent par une valise

Le premier pas d’un grand voyage ne se fait ni dans un aéroport ni sur une piste africaine.

Il commence devant une valise ouverte.

On imagine déjà le souffle chaud d’un vent venu de la savane, la lumière rasante qui éclaire les premiers animaux au lever du jour, l’odeur de la terre après une pluie tropicale, les longues pistes ocre de Namibie, les plantations de thé du Sri Lanka ou les forêts humides de Bornéo.

Puis une question, simple en apparence, s’impose à tous les voyageurs :

Comment s’habiller lorsqu’on part sous les tropiques ?

La réponse dépasse largement le choix d’une chemise ou d’un pantalon.

Un vêtement de voyage accompagne des journées parfois longues de douze heures, supporte des températures élevées, protège du soleil, de la poussière ou des insectes, et doit rester confortable du lever au coucher du soleil.

Au fil des décennies, cette recherche d’équilibre a façonné une véritable culture vestimentaire. Explorateurs, naturalistes, photographes, guides de safari, scientifiques et voyageurs ont progressivement perfectionné des vêtements pensés pour vivre dehors.

Certaines de ces pièces sont devenues intemporelles. Non parce qu’elles étaient à la mode, mais parce qu’elles répondaient aux réalités du terrain.

Aujourd’hui encore, elles demeurent des références pour celles et ceux qui souhaitent voyager avec confort, fonctionnalité et élégance.

Trois silhouettes, trois façons de voyager

La photographie qui ouvre cet article n’a pas été réalisée dans un studio.

Elle a été prise chez Au Petit Matelot, dans notre boutique du 27 avenue de la Grande Armée à Paris.

Nous avons souhaité y représenter non pas une tenue unique, mais trois façons d’envisager le voyage.

Une silhouette légère pour les climats chauds

À gauche, une silhouette légère semble prête à rejoindre les paysages ouverts d’Afrique australe, les pistes de Namibie ou une réserve naturelle d’Afrique de l’Est.

Une chemise de safari, un foulard léger pour se protéger du soleil ou de la poussière et un appareil photo toujours à portée de main : l’essentiel est là.

La chemise ample laisse circuler l’air autour du corps. Ses manches longues protègent la peau contre le soleil et peuvent être retroussées lorsque les conditions le permettent. Ses poches permettent de conserver à proximité un carnet, une carte ou de petits accessoires.

La saharienne couleur sable

Au centre, la saharienne couleur sable rappelle les tenues fonctionnelles développées pour les voyages dans les régions chaudes voire désertique. 

Cette veste est devenue l’une des pièces les plus emblématiques de la garde-robe de voyage. Sa coupe, ses poches plaquées et sa légèreté continuent de répondre aux besoins du voyageur contemporain.

Elle peut être portée seule sur une chemise légère, mais aussi superposée à plusieurs couches lorsque les départs ont lieu avant l’aube. Dans certaines régions d’Afrique, les matinées peuvent être fraîches avant que la température ne s’élève rapidement.

Une interprétation inspirée de l’Afrique de l’Est

À droite, une saharienne verte est associée à une étoffe rouge à carreaux inspirée des paysages et des couleurs de l’Afrique centrale, avec ses paysages plus verts. 

Une paire de jumelles rappelle que le voyage est aussi une invitation à observer, à ralentir et à prendre le temps. Lors d’un safari photographique ou naturaliste, l’attente fait pleinement partie de l’expérience.

Ces trois silhouettes n’ont pas été composées pour suivre une tendance.

Les meilleurs vêtements de voyage sont ceux qui savent se faire oublier tout en répondant à chaque situation.

Le vêtement de voyage est né bien avant le tourisme

Lorsque l’on évoque aujourd’hui la saharienne ou la chemise de safari, on pense immédiatement aux grands espaces africains.

Pourtant, ces vêtements trouvent d’abord leur origine dans la nécessité d’adapter les tenues aux climats chauds.

Au XIXe siècle, militaires, géographes, ingénieurs, botanistes, naturalistes et explorateurs européens doivent évoluer pendant des semaines dans des régions où leurs vêtements habituels se révèlent trop lourds et mal adaptés.

Les épaisses vestes de laine cèdent progressivement la place à des tissus plus légers. Les poches se multiplient pour transporter cartes, carnets, instruments de mesure et matériel d’observation. Les coupes deviennent plus amples afin de faciliter les mouvements et la circulation de l’air.

Les couleurs changent également. Les tons sable, beige, kaki ou olive remplacent peu à peu les couleurs plus voyantes. Ils s’accordent mieux avec les paysages, se montrent moins sensibles à la poussière et absorbent généralement moins la chaleur que les vêtements très sombres.

Au fil du temps, ces vêtements quittent le seul domaine des missions militaires ou scientifiques. Ils accompagnent les expéditions naturalistes, les safaris, les voyages photographiques puis, plus largement, les voyageurs qui découvrent les régions tropicales.

Plus d’un siècle plus tard, leur silhouette a évolué et leurs matières se sont modernisées, mais leur philosophie demeure : permettre au voyageur de profiter pleinement de son environnement.

Comprendre le climat avant de préparer sa valise

L’expression « pays tropicaux » recouvre des réalités très différentes. Une journée dans la savane namibienne ne ressemble pas à une marche dans une forêt humide de Bornéo. Les hauts plateaux d’Afrique de l’Est connaissent des températures différentes de celles d’une région côtière du Sri Lanka ou d’Amérique centrale.

Avant de choisir ses vêtements, il faut donc examiner plusieurs éléments :

  • - les températures prévues pendant la journée et pendant la nuit ;
  • - le niveau d’humidité ;
  • - la saison sèche ou la saison des pluies ;
  • - l’altitude ;
  • - la durée des déplacements en plein air ;
  • - la présence éventuelle d’insectes ;
  • - la nature des activités prévues ;
  • - les usages culturels et vestimentaires du pays visité.

La tenue adaptée à un safari en véhicule découvert ne sera pas exactement la même que celle choisie pour une randonnée en forêt tropicale, une traversée en bateau ou la visite d’une ville historique.

Une garde-robe de voyage cohérente doit cependant toujours répondre aux mêmes exigences : protéger, respirer, sécher rapidement, faciliter les mouvements et pouvoir être portée dans plusieurs circonstances.

Pourquoi les manches longues sont souvent préférables

Lorsqu’il fait très chaud, le premier réflexe consiste souvent à choisir un tee-shirt ou une chemise à manches courtes. Pourtant, une chemise légère à manches longues peut se révéler plus adaptée.

Elle permet notamment de :

  • protéger les bras des rayons du soleil ;
  • limiter l’exposition aux insectes ;
  • éviter le contact direct avec certaines végétations ;
  • protéger la peau de la poussière ;
  • retrousser les manches lorsque la situation le permet.

La coupe doit rester suffisamment ample pour que l’air circule. Une chemise trop ajustée retient davantage la chaleur et devient rapidement inconfortable lorsque l’humidité augmente.

Les qualités essentielles d’un vêtement tropical

Un vêtement destiné aux climats chauds doit être choisi selon des critères concrets.

La respirabilité

Le tissu doit favoriser la circulation de l’air et permettre à la chaleur corporelle de s’évacuer. Cette qualité dépend de la matière, mais aussi de l’épaisseur du tissu et de la coupe du vêtement.

La légèreté

Les vêtements légers sont plus agréables à porter et réduisent le poids des bagages. Ils facilitent également les lavages en voyage.

La protection

Un vêtement tropical ne doit pas seulement être frais. Il doit protéger contre le soleil, la poussière, les frottements et, selon les régions, les insectes.

La liberté de mouvement

La coupe doit permettre de marcher, de monter dans un véhicule, de manipuler un appareil photo ou de porter un sac sans gêne.

La résistance

Les poches, les boutons et les coutures sont soumis à des usages répétés. Une pièce bien conçue doit pouvoir accompagner plusieurs voyages et conserver sa tenue malgré les lavages.

La polyvalence

Les vêtements les plus utiles sont ceux qui peuvent être portés pendant une excursion, mais aussi lors d’un déjeuner, d’une visite ou d’une soirée informelle.

Comment choisir les couleurs d’une tenue de safari ?

Les couleurs associées au safari ne relèvent pas seulement d’une tradition esthétique. Les tons sable, beige, kaki, pierre, brun clair ou vert olive s’accordent naturellement avec les paysages et se montrent généralement plus pratiques que les couleurs très claires ou très sombres.

Le blanc, élégant lorsqu’il est impeccable, marque rapidement au contact de la poussière, de la terre ou de la végétation. À l’inverse, le noir et les teintes très foncées peuvent accentuer la sensation de chaleur lorsqu’ils sont exposés au soleil.

Les couleurs naturelles présentent également l’avantage de se combiner facilement. Une chemise écrue, un pantalon beige et une saharienne kaki peuvent être portés séparément ou ensemble, ce qui permet de composer plusieurs tenues avec un nombre limité de vêtements.

Lors d’un safari d’observation, il est généralement préférable d’éviter les couleurs très vives et les contrastes trop marqués. L’objectif n’est pas de se camoufler, mais de rester discret dans l’environnement et de ne pas détourner inutilement l’attention.

La saharienne, pièce emblématique du voyage

La saharienne demeure l’un des vêtements les plus immédiatement associés au voyage et aux grands espaces. Sa silhouette se reconnaît à sa coupe structurée, à ses poches plaquées et, selon les modèles, à sa ceinture permettant d’ajuster le vêtement.

Son intérêt est d’abord pratique. Les poches permettent de garder à portée de main un téléphone, un carnet, des lunettes, des papiers ou de petits accessoires. Sa coupe offre une protection supplémentaire contre le soleil, le vent et la poussière, sans imposer la lourdeur d’une veste traditionnelle.

Elle peut être portée sur une chemise légère au cours de la journée, puis complétée par un pull fin ou un gilet lorsque les températures diminuent. Cette capacité à s’adapter à plusieurs moments du voyage explique sa longévité.

Dans la mise en scène photographiée chez Au Petit Matelot, les sahariennes illustrent différentes interprétations contemporaines de ce vêtement : des tons sable et kaki, des coupes fonctionnelles et des associations permettant de passer naturellement de l’observation en pleine nature à une étape plus urbaine.

La chemise de safari

La chemise constitue la première couche de la tenue. Elle doit être légère, respirante et suffisamment ample pour ne pas entraver les mouvements.

Un col protège partiellement la nuque, tandis que les manches longues peuvent être conservées abaissées pendant les heures les plus ensoleillées, puis retroussées à l’ombre ou lorsque la température le permet.

Les modèles dotés de poches poitrine permettent de conserver certains objets accessibles, mais il convient d’éviter de trop les charger. Une chemise de voyage reste plus agréable à porter lorsqu’elle conserve sa souplesse.

Pour une valise cohérente, deux ou trois chemises dans des tons complémentaires suffisent généralement. Une chemise sable, une chemise écrue et une chemise kaki clair peuvent être associées à plusieurs pantalons et portées seules ou sous une saharienne.

Quel pantalon porter sous les tropiques ?

Le pantalon de voyage doit offrir une réelle liberté de mouvement. Une coupe trop étroite devient rapidement inconfortable dans la chaleur, tandis qu’un tissu trop épais retient la transpiration et sèche difficilement.

Un pantalon léger en coton, en mélange coton-lin ou dans une matière technique respirante constitue souvent un choix équilibré. Les modèles comportant quelques poches fonctionnelles peuvent être utiles, à condition que leur coupe reste sobre et que leur contenu ne gêne pas la marche.

Le short peut convenir à certaines étapes, notamment dans un lodge ou lors de moments de détente. Il offre toutefois moins de protection contre le soleil, les insectes, les branches et la poussière. Pour les longues journées passées en extérieur, un pantalon léger demeure souvent plus polyvalent.

Les chaussures : privilégier le confort éprouvé

Les chaussures occupent une place déterminante dans la préparation d’un voyage. Une paire mal choisie peut rendre pénible une journée qui aurait dû rester mémorable.

Le modèle adapté dépend des activités prévues. Pour un safari principalement effectué en véhicule, une chaussure souple, stable et respirante peut suffire. Pour la marche, les terrains irréguliers ou les régions humides, un maintien plus important et une semelle offrant une bonne adhérence deviennent nécessaires.

Une règle doit être respectée : ne jamais partir avec des chaussures que l’on n’a pas déjà portées. Elles doivent avoir été essayées pendant plusieurs heures et sur différentes distances avant le départ.

Les chaussures en cuir présentées dans l’univers safari d’Au Petit Matelot rappellent qu’il est possible d’associer robustesse, confort et élégance. Le cuir doit cependant être entretenu et choisi en fonction du climat, de l’humidité et de l’intensité des déplacements.

Le chapeau, bien plus qu’un accessoire

Sous un soleil intense, le chapeau remplit une fonction essentielle. Un bord suffisamment large protège le visage, les oreilles et une partie de la nuque.

Il doit être léger, confortable et rester stable lorsque le vent se lève ou pendant les déplacements en véhicule ouvert. Un modèle trop rigide ou trop encombrant devient difficile à transporter. Un modèle trop souple peut, au contraire, offrir une protection insuffisante.

Le chapeau Stetson visible dans la mise en scène photographique illustre cette association entre utilité et allure. Dans une tenue de voyage, le chapeau ne doit pas être choisi comme un simple effet de style : il doit d’abord être adapté aux conditions réelles du séjour.

Le foulard, le bandana ou le chèche

Peu encombrant, un foulard léger peut rendre de nombreux services. Il protège la nuque, limite l’exposition à la poussière et apporte une couche supplémentaire lorsque les matinées sont fraîches.

Il peut également être légèrement humidifié lors des fortes chaleurs ou servir à protéger un appareil photographique de la poussière pendant un déplacement.

Le bandana ou le chèche apporte aussi une note de couleur à une tenue composée principalement de tons neutres. Cette touche personnelle permet de conserver une certaine élégance sans nuire à la fonctionnalité de l’ensemble.

Le principe des couches successives

Une tenue tropicale ne doit pas être pensée comme un ensemble figé. Elle doit pouvoir évoluer au cours de la journée.

Avant le lever du soleil, un pull fin, un gilet ou une veste légère peuvent être nécessaires. Lorsque la température monte, ces couches doivent pouvoir être retirées facilement et rangées sans occuper tout l’espace disponible.

Une composition simple peut comprendre :

  • une chemise respirante comme première couche ;
  • un pull léger ou un gilet pour les heures fraîches ;
  • une saharienne ou une veste de voyage pour la protection extérieure ;
  • un vêtement imperméable compact lorsque la saison l’exige.

Cette organisation évite de multiplier les pièces très spécialisées et permet d’adapter sa tenue sans retourner à l’hôtel ou au lodge.

Comment se protéger des insectes ?

Dans certaines régions, la tenue vestimentaire participe à la protection contre les insectes. Les manches longues, les pantalons couvrants et les chaussures fermées limitent l’exposition de la peau.

Il est préférable de choisir des vêtements qui restent confortables lorsqu’ils sont portés fermés, notamment au niveau des poignets, des chevilles et du col. Certains tissus techniques peuvent également recevoir des traitements spécifiques.

Les recommandations sanitaires varient selon les destinations et les périodes. Avant le départ, il convient de consulter les informations officielles correspondant au pays visité et de demander conseil à un professionnel de santé pour les mesures de prévention adaptées.

Les matières naturelles ou les textiles techniques ?

Il n’existe pas une matière idéale pour tous les voyageurs et toutes les destinations.

Le coton offre un toucher agréable et une élégance naturelle. Le lin est apprécié pour sa légèreté et son caractère respirant. Les mélanges de fibres permettent parfois de limiter le froissement ou d’accélérer le séchage.

Les textiles techniques se distinguent par leur faible poids, leur résistance et leur capacité à sécher rapidement. Ils sont particulièrement utiles lorsqu’un voyage impose des lavages fréquents, des randonnées ou des variations météorologiques importantes.

Une garde-robe réussie peut associer ces deux univers. Une saharienne en coton, une chemise légère, un pantalon technique et un vêtement imperméable compact répondent à des besoins complémentaires.

Les erreurs à éviter avant un safari

Emporter trop de vêtements

Une valise trop remplie complique les déplacements et laisse peu de place aux objets réellement utiles. Il est plus efficace de choisir des pièces assorties entre elles, faciles à laver et capables d’être portées plusieurs fois.

Choisir des vêtements trop serrés

Une coupe ajustée peut convenir en ville, mais elle devient souvent inconfortable sous une forte chaleur. Les vêtements doivent laisser circuler l’air et accompagner les mouvements.

Partir uniquement avec des manches courtes

Le soleil, la poussière, les insectes et la végétation rendent les manches longues utiles dans de nombreuses situations. Une chemise dont les manches peuvent être retroussées offre davantage de possibilités.

Porter un jean épais

Le denim lourd retient la chaleur et sèche lentement. Pour une journée entière dans un climat chaud ou humide, un pantalon plus léger est généralement préférable.

Étrenner ses chaussures pendant le voyage

Les chaussures doivent avoir été portées avant le départ. Même un modèle de qualité peut provoquer des frottements s’il n’a jamais été essayé pendant une longue marche.

Négliger les matinées fraîches

Certaines destinations tropicales connaissent des écarts importants entre le jour et la nuit, particulièrement en altitude ou pendant la saison sèche. Une couche chaude légère peut alors devenir indispensable.

Quelle valise prévoir pour un safari de dix à quinze jours ?

La quantité exacte dépend de la destination, des possibilités de lavage et des activités prévues. La liste suivante constitue une base à adapter.

  • deux ou trois chemises légères à manches longues ;
  • un ou deux hauts à manches courtes ;
  • deux pantalons légers et confortables ;
  • un short ou un bermuda, selon la destination ;
  • une saharienne ou une veste de voyage ;
  • un pull fin, un gilet ou une polaire légère ;
  • un vêtement imperméable compact ;
  • un chapeau protégeant le visage et la nuque ;
  • un foulard, un bandana ou un chèche ;
  • une paire de chaussures principales déjà portée ;
  • une paire plus légère pour les étapes et les moments de repos ;
  • des chaussettes adaptées à la chaleur et à la marche ;
  • des sous-vêtements respirants et faciles à laver.

Pour éviter une valise composée de tenues incompatibles, il est utile de définir une palette de trois ou quatre couleurs. Les tons sable, écru, kaki, olive et brun se combinent facilement et conviennent à de nombreuses circonstances.

Comment rester élégant en voyage ?

L’élégance en voyage ne repose pas sur l’accumulation de vêtements sophistiqués. Elle tient davantage à la justesse des proportions, à la qualité des matières et à la cohérence des couleurs.

Une chemise bien coupée, un pantalon confortable, une saharienne dont les poches ne sont pas surchargées et une paire de chaussures entretenue suffisent souvent à composer une silhouette adaptée à la journée comme à une soirée informelle.

Le vêtement doit aussi correspondre au lieu. Les usages diffèrent d’un pays à l’autre, et certaines visites exigent une tenue plus couvrante. Se renseigner sur les coutumes locales fait partie de la préparation du voyage et témoigne d’une attention portée aux populations rencontrées.

Préparer sa tenue de safari chez Au Petit Matelot

La préparation d’un safari ou d’un voyage sous les tropiques ne consiste pas à acheter une tenue entièrement nouvelle. Elle commence par l’examen de ce que l’on possède déjà, puis par l’identification des pièces réellement manquantes.

Dans notre boutique du 27 avenue de la Grande Armée à Paris, nous réunissons des vêtements, des chaussures et des accessoires de maisons spécialisées dans le voyage, la chasse, la campagne et la vie en plein air, d'une centaine de marques françaises, européennes et internationales. 

Les sahariennes et accessoires visibles dans la photographie de cet article permettent notamment d’examiner différentes matières, différentes coupes et plusieurs façons de composer une tenue. Des maisons telles que Beretta, Rigby ou Stetson, apportent chacune leur interprétation de cet univers.

Le conseil en boutique permet d’adapter la sélection à la destination, à la saison, aux activités prévues et aux habitudes de chacun. Les voyageurs qui ne peuvent pas se déplacer à Paris peuvent également découvrir une partie de cette sélection sur le site internet d’Au Petit Matelot.

Bien s’habiller pour mieux profiter du voyage

Un safari ne se résume pas à la rencontre avec les animaux. Il est fait de départs avant l’aube, d’attentes silencieuses, de pistes poussiéreuses, de déjeuners sous les arbres, de changements de lumière et de soirées passées à raconter les observations de la journée.

Dans ces moments, le vêtement ne doit jamais devenir une préoccupation. Il doit protéger du soleil, accompagner les mouvements, supporter les variations de température et rester suffisamment polyvalent pour suivre le rythme du voyage.

La saharienne, la chemise à manches longues, le pantalon léger, le chapeau, le foulard et les chaussures confortables ont traversé les époques parce qu’ils répondent à des besoins concrets. Leurs formes et leurs matières évoluent, mais leur raison d’être demeure.

Une tenue de voyage réussie n’attire pas constamment l’attention sur elle. Elle donne au voyageur la liberté d’observer, de marcher, de photographier et de vivre pleinement chaque étape.

Préparer sa valise revient donc à imaginer les journées qui vous attendent : la fraîcheur du matin, la chaleur de midi, le vent soulevé par un véhicule, une pluie soudaine ou un dîner au lodge. Chaque pièce doit avoir une fonction, mais aussi pouvoir s’associer naturellement aux autres.

C’est ainsi que les vêtements cessent d’être de simples objets emportés dans un bagage. Ils deviennent les compagnons discrets des paysages découverts, des rencontres inattendues et des souvenirs que l’on rapportera.


À propos d’Au Petit Matelot

Fondé en 1790, Au Petit Matelot est installé depuis 1906 au 27 avenue de la Grande Armée à Paris. La maison propose une sélection de vêtements, de chaussures et d’accessoires destinés au voyage, à la campagne, à la chasse et à la ville.

Sa sélection multimarque permet de comparer les coupes, les matières et les usages afin de composer une garde-robe adaptée à chaque destination. Les visiteurs peuvent découvrir cet univers dans la boutique parisienne ou sur le site internet d’Au Petit Matelot.

Depuis 1790, Au Petit Matelot accompagne les voyageurs, les amoureux de la nature et les passionnés d’élégance. Parce qu’un vêtement n’est pas seulement fait pour être porté : il vous accompagne dans les plus beaux moments de votre vie.

Article rédigé par l’équipe éditoriale d’Au Petit Matelot – Maison fondée en 1790 à Paris.